Quand un DRH lance un baromètre RPS, il utilise presque toujours les six familles de facteurs du rapport Gollac. Quand un préventeur oppose « travail réel » et « travail prescrit », il reprend soixante ans d'ergonomie de langue française. La QVT n'est pas un domaine d'opinions : c'est un domaine de recherche, avec ses laboratoires, ses cohortes épidémiologiques et ses auteurs de référence.
Savoir qui produit ce savoir change la façon de décider : distinguer un indicateur validé d'un slogan de séminaire, choisir un prestataire capable de citer ses sources, bâtir un accord QVCT sur autre chose qu'une intuition. Voici 50 personnalités — chercheurs, ergonomes, médecins du travail, psychologues, économistes, juristes, responsables d'organismes et praticiens — dont les travaux publics structurent aujourd'hui la santé au travail en France, réparties en six familles.
Comment ce TOP 50 est construit
- L'ordre n'est pas un classement. Les entrées sont regroupées par famille disciplinaire et numérotées en continu, sans hiérarchie de valeur.
- Aucune contrepartie financière. Personne n'a payé, sponsorisé ou négocié sa présence dans cette page.
- Aucune URL devinée. Chaque lien renvoie vers une page publique retrouvée lors de la recherche : laboratoire, CV institutionnel, fiche d'auteur, publication en accès ouvert ou page d'éditeur.
- Sources croisées, travaux publics uniquement. Fonctions et contributions ont été vérifiées sur plusieurs sources (laboratoires, archives ouvertes HAL, sites institutionnels, éditeurs, presse spécialisée). Aucune information personnelle n'est mentionnée.
Recherche académique et sociologie du travail
Ces chercheuses et chercheurs analysent l'organisation du travail, le management et la construction sociale de la santé au travail.
- Danièle Linhart — sociologue, directrice de recherche émérite au CNRS (Cresppa-GTM)
Ses travaux portent sur les transformations de l'organisation du travail et sur les formes contemporaines de subordination. Dans La comédie humaine du travail. De la déshumanisation taylorienne à la sur-humanisation managériale (Érès, 2015), elle analyse la continuité entre taylorisme et management « humaniste ». - Dominique Méda — professeure de sociologie, Université Paris Dauphine-PSL, directrice de l'Irisso
Philosophe et sociologue, elle travaille sur la place du travail dans nos sociétés, les politiques d'emploi et la reconversion écologique. - Marie-Anne Dujarier — professeure de sociologie, Université Paris Cité
Dans Le management désincarné. Enquête sur les nouveaux cadres du travail (La Découverte, 2015), elle enquête sur celles et ceux qui conçoivent les dispositifs de gestion à distance des opérations. - Vincent de Gaulejac — sociologue, professeur émérite, Université Paris Cité (LCSP)
Figure de la sociologie clinique, il croise sociologie et psychanalyse pour analyser la souffrance dans les organisations, notamment dans Travail, les raisons de la colère (Seuil, 2011). - Marc Loriol — sociologue, directeur de recherche au CNRS
Il étudie depuis plus de vingt ans la construction sociale de la fatigue et du stress, secteur par secteur (hôpital, police, transports, travail social). Auteur du Temps de la fatigue et de L'Addiction au travail (2023), il montre que le mal-être n'est pas qu'une affaire de psychologie individuelle. - Michel Lallement — sociologue, professeur au Cnam
Spécialiste de la sociologie du travail, de l'emploi et des organisations, il travaille sur les temporalités du travail, les formes alternatives d'organisation et les communautés de production. - Pascal Marichalar — sociologue, chargé de recherche au CNRS
Ses recherches portent sur la santé au travail, la responsabilité des employeurs et l'histoire des atteintes à la santé d'origine professionnelle, notamment autour de la médecine du travail et des maladies industrielles. - Annie Thébaud-Mony — sociologue, directrice de recherche honoraire à l'Inserm
Elle consacre ses recherches aux liens entre choix productifs et maladies professionnelles, en particulier aux obstacles à la prévention des cancers d'origine professionnelle et environnementale. Ses travaux rappellent que la santé au travail se joue aussi sur des expositions à effet différé. - Emmanuel Henry — sociologue, professeur à l'Université Paris Dauphine-PSL (Irisso)
Il analyse la production de l'ignorance scientifique et l'inaction publique en matière de risques professionnels et sanitaires. Ses publications récentes portent sur l'invisibilité sociale de la santé au travail et sur la santé environnementale — un angle mort fréquent des politiques QVT.
Ergonomie et analyse de l'activité
L'ergonomie de langue française fournit la boîte à outils de terrain : observation du travail réel, marges de manœuvre, conception des situations de travail.
- François Daniellou — ergonome, ancien professeur d'ergonomie (Bordeaux), ancien directeur scientifique de l'Icsi et de la Foncsi
Auteur d'ouvrages de référence sur les principes et l'épistémologie de l'ergonomie, il a également structuré la réflexion française sur la culture de sécurité industrielle. - Yves Schwartz — philosophe, fondateur de l'Institut d'ergologie (Aix-Marseille)
Il a créé la démarche ergologique, qui associe les travailleurs eux-mêmes à l'analyse de leur activité et théorise l'écart entre travail prescrit et travail réel. - Serge Volkoff — statisticien et ergonome, chercheur au Centre d'études de l'emploi et du travail, ancien directeur du Creapt
Spécialiste des relations entre âge, travail et santé, il a co-écrit avec Corinne Gaudart Le travail pressé. Pour une écologie des temps du travail, distingué par le prix « Penser le travail ». - Corinne Gaudart — ergonome, directrice de recherche au CNRS (Lise-Cnam), directrice du Creapt
Elle étudie le travail au prisme du temps, de l'âge et de l'expérience, et co-signe Le travail pressé. Ses travaux montrent comment l'intensification détruit les temps « qui comptent » : transmission, régulation, apprentissage. - Sandrine Caroly — professeure d'ergonomie, Université Grenoble Alpes (laboratoire Pacte)
Ses recherches portent sur l'activité collective, la prévention des TMS et des atteintes à la santé mentale, et sur les acteurs de la prévention, avec une attention particulière aux petites entreprises. Autrice de Le corps et la gestion des risques dans l'activité collective (Octarès). - Catherine Delgoulet — professeure d'ergonomie au Cnam (CRTD)
Elle travaille sur la pénibilité, les parcours professionnels et les stratégies individuelles et collectives permettant de « tenir » dans le travail, avec de nombreuses recherches-interventions en entreprise. - Flore Barcellini — professeure d'ergonomie au Cnam (CRTD)
Ses recherches portent sur la conception participative, les processus d'innovation et les transformations numériques et technologiques du travail. - Adélaïde Nascimento — enseignante-chercheuse en ergonomie au Cnam (CRTD)
Elle travaille sur la sécurité, la santé et les conditions d'un travail soutenable, notamment dans des secteurs en transformation. Ses publications récentes portent sur les transitions écologiques et leurs effets concrets sur l'activité. - Pascal Béguin — ergonome, professeur des universités (Lyon)
Ses travaux articulent activité, conception et développement durable, avec des recherches récentes sur les configurations productives et la durabilité du travail, y compris dans l'artisanat et le bâtiment. - Alain Garrigou — ergonome, professeur à l'Université de Bordeaux
Il travaille sur la maîtrise des expositions professionnelles, notamment chimiques, et sur les compromis entre logiques de production et de protection dans l'activité. Ses publications interrogent la qualité et l'impartialité de l'expertise en prévention. - Bernard Dugué — ergonome, enseignant-chercheur à Bordeaux INP (ENSC)
Ses recherches portent sur les espaces de discussion sur le travail, les conditions de travail de l'encadrement de proximité et les pratiques d'expertise auprès des CSE.
Psychologie du travail, clinique du travail et RPS
Cette famille éclaire ce que le travail fait à la santé mentale, et ce que les collectifs peuvent en faire.
- Christophe Dejours — psychiatre, psychanalyste, professeur émérite, fondateur de la psychodynamique du travail
Titulaire de la chaire de psychanalyse-santé-travail au Cnam, il est l'auteur de Travail, usure mentale et de Souffrance en France. La banalisation de l'injustice sociale. Sa grille de lecture — reconnaissance, coopération, défenses collectives — irrigue la quasi-totalité des dispositifs français d'écoute. - Yves Clot — professeur émérite de psychologie du travail au Cnam, fondateur de la clinique de l'activité
Il a développé au CRTD une approche centrée sur le « pouvoir d'agir » et sur la controverse professionnelle autour de la qualité du travail. Ses méthodes (instruction au sosie, autoconfrontation croisée) sont utilisées en intervention depuis trente ans. - Dominique Lhuilier — psychologue du travail, professeure émérite au Cnam
Ses recherches portent sur la santé au travail, le travail « invisible », la maladie chronique et l'emploi, et le sens du travail. Ses publications récentes traitent du sens du travail comme pilier de la santé psychique. - Katia Kostulski — professeure de psychologie du travail au Cnam (CRTD)
Elle conduit des recherches-interventions en clinique de l'activité dans des métiers exposés, notamment l'administration pénitentiaire, sur la possibilité de parler du travail et de ses difficultés. - Marie Pezé — docteure en psychologie, initiatrice des consultations « Souffrance et travail »
Elle a ouvert en 1997 la première consultation dédiée à la souffrance au travail à Nanterre et anime le réseau national de consultations ainsi que le site de référence associé. - Philippe Zawieja — docteur en sciences et génie des activités à risques, chercheur associé (Mines ParisTech)
Il a codirigé avec Franck Guarnieri le Dictionnaire des risques psychosociaux (Seuil, 2014), plus de 300 entrées, et signé Le burn out dans la collection « Que sais-je ? ». L'outil le plus rapide pour clarifier un vocabulaire souvent flou en entreprise. - Pascale Desrumaux — professeure de psychologie du travail et des organisations, Université de Lille
Ses recherches portent sur le burnout, le harcèlement, le soutien organisationnel et la détresse morale au travail, avec des travaux quantitatifs publiés en revues internationales. - Évelyne Fouquereau — professeure de psychologie du travail, Université de Tours (QualiPsy)
Ses travaux portent sur les pratiques organisationnelles vertueuses, l'empowerment psychologique, la résilience et l'épanouissement au travail.
Médecine, épidémiologie et santé au travail
Ici se mesurent les effets du travail sur les corps et les données qui font foi devant un CSE ou un juge.
- Yves Roquelaure — professeur de médecine et santé au travail, CHU d'Angers, équipe Ester (Irset, Inserm)
Référence française sur l'épidémiologie des troubles musculo-squelettiques, il a notamment travaillé sur le repérage clinique des TMS du membre supérieur et sur les nouvelles formes de travail. - Alexis Descatha — professeur des universités-praticien hospitalier, Université d'Angers, équipe Ester (Irset, Inserm)
Ses recherches portent sur les expositions professionnelles et leurs effets cardiovasculaires et musculo-squelettiques, notamment les longues durées de travail, ainsi que sur l'usage de l'intelligence artificielle en santé au travail. - Marcel Goldberg — épidémiologiste, professeur émérite, Inserm
Pionnier de l'épidémiologie des risques professionnels en France, il est l'un des concepteurs de la cohorte Constances, qui suit environ 200 000 personnes. Un socle de données pour objectiver les expositions sur des carrières entières. - Marie Zins — médecin épidémiologiste, Inserm, responsable de la cohorte Constances
Elle dirige cette cohorte généraliste utilisée par des dizaines d'équipes de recherche, dont de nombreux travaux sur les expositions professionnelles, les TMS et les inégalités sociales de santé. - William Dab — médecin épidémiologiste, professeur émérite du Cnam, ancien directeur général de la Santé
Titulaire de la chaire Hygiène et sécurité du Cnam, il plaide pour la formation des managers et des ingénieurs à la santé au travail et pour une prévention pensée comme composante de la performance. - Paul Frimat — professeur émérite de médecine du travail, Université de Lille
Il a contribué aux travaux publics sur la pénibilité et sur la prévention des risques chimiques, et reste l'une des voix écoutées sur l'organisation des services de santé au travail. - Sophie Fantoni-Quinton — professeure de médecine du travail, Université de Lille, juriste
À la croisée du droit et de la médecine, elle a contribué à la réflexion sur l'aptitude au travail et publie sur la santé mentale, la désinsertion professionnelle et les missions des services de prévention et de santé au travail. - Philippe Davezies — médecin, enseignant-chercheur en médecine et santé au travail
Ses écrits portent sur la subjectivité au travail, la coopération entre acteurs de la prévention et la pluridisciplinarité dans les services de santé au travail.
Économie, statistiques et droit du travail
Ce sont ces travaux qui fournissent les chiffres, les indicateurs et le cadre juridique de la prévention.
- Thomas Coutrot — économiste et statisticien, ancien chef du département Conditions de travail et santé de la Dares
Il a longtemps piloté l'enquête Conditions de travail, principale source statistique publique du domaine, et a publié Libérer le travail (Seuil, 2018). Ses données restent le point de comparaison de tout baromètre interne. - Coralie Perez — socio-économiste, ingénieure de recherche à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Centre d'économie de la Sorbonne)
Co-autrice avec Thomas Coutrot de Redonner du sens au travail (Seuil, 2022), elle travaille sur le sens du travail et ses effets sur la santé et sur les départs volontaires. - Philippe Askenazy — économiste, directeur de recherche au CNRS
Dans Les désordres du travail, il montre par l'économétrie le lien entre certaines pratiques d'organisation dites innovantes et l'augmentation des accidents, des TMS et de la charge mentale. - Nathalie Greenan — économiste, directrice de recherche au Cnam (CEET)
Elle étudie l'effet des transformations technologiques et organisationnelles sur le contrôle du temps de travail, les conditions de travail et les inégalités femmes-hommes en entreprise. Ses travaux récents portent sur le travail à l'épreuve de l'IA. - Christine Erhel — économiste, professeure au Cnam, directrice du CEET
Spécialiste de la qualité de l'emploi et des politiques de l'emploi, elle a co-signé l'ouvrage Travailler mieux (2025). - Michel Gollac — sociologue et statisticien, président du collège d'expertise sur le suivi des RPS
Avec Marceline Bodier, il a remis en 2011 le rapport Mesurer les facteurs psychosociaux de risque au travail pour les maîtriser, qui définit les six familles de facteurs de RPS aujourd'hui reprises par l'INRS, l'Anact et l'inspection du travail. Le référentiel de fait de la plupart des diagnostics RPS. - Loïc Lerouge — juriste, directeur de recherche au CNRS (Comptrasec, Université de Bordeaux)
Sa thèse portait sur la reconnaissance d'un droit à la protection de la santé mentale au travail ; il conduit depuis des comparaisons internationales sur le traitement juridique des RPS. Utile pour comprendre l'étendue réelle de l'obligation de l'employeur. - Pierre-Yves Verkindt — juriste, professeur émérite de droit du travail
Auteur de très nombreuses publications sur la santé et la sécurité au travail, il publie notamment sur l'articulation entre prévention des risques professionnels et prévention de la désinsertion professionnelle — un sujet devenu central pour les employeurs.
Institutions, réseaux et praticiens
Ces acteurs font circuler les résultats de la recherche jusqu'aux entreprises, sous forme d'outils, de méthodes et de repères.
- Caroline Gadou — directrice générale de l'Anact
Elle dirige l'agence publique chargée de l'amélioration des conditions de travail, qui produit le référentiel QVCT, les guides méthodologiques et anime la Semaine pour la qualité de vie et des conditions de travail. - Thierry Rousseau — sociologue, chargé de mission à l'Anact, rédacteur en chef de La Revue des conditions de travail
Il a notamment publié sur l'absentéisme (Absentéisme et conditions de travail, l'énigme de la présence) et dirigé le guide 10 questions sur la charge de travail. Deux sujets sur lesquels les employeurs manquent souvent de méthode. - Jean-Claude Delgenès — économiste, fondateur et dirigeant du cabinet Technologia
Il a fondé en 1989 un cabinet spécialisé dans la prévention des risques professionnels, intervenu sur plusieurs crises sociales majeures, et publié sur le burn-out, le suicide et le télétravail. Une expérience de terrain rare sur les situations de crise. - Olivier Torrès — professeur en sciences de gestion, Université de Montpellier, fondateur de l'observatoire Amarok
Il a créé en 2009 le premier observatoire consacré à la santé des dirigeants de PME, artisans, commerçants et indépendants. Le seul corpus français structuré sur une population que les dispositifs QVT ignorent presque toujours. - Emmanuel Abord de Chatillon — professeur en gestion des ressources humaines, Grenoble IAE, titulaire de la chaire Management et Santé au Travail
La chaire qu'il anime réunit une vingtaine de chercheurs autour des liens entre pratiques managériales, bien-être et souffrance au travail. - Christophe Nguyen — psychologue du travail, président du cabinet Empreinte Humaine
Il pilote le baromètre Empreinte Humaine-Ipsos sur la santé psychologique des salariés français, qui suit depuis 2020 la détresse psychologique et le risque de burn-out. Un point de repère chiffré, actualisé plusieurs fois par an.
Ce que cette cartographie révèle
- La QVT française est d'abord une affaire d'analyse du travail réel. Sur 50 entrées, une majorité relève de disciplines qui observent l'activité concrète — ergonomie, clinique du travail, sociologie du travail — et non de la psychologie individuelle du salarié.
- Un petit nombre d'institutions concentre la production. Le Cnam et ses laboratoires (CRTD, Lise, CEET, Creapt), l'Irset et l'équipe Ester à Angers, l'Anact, la Dares et l'Inserm reviennent dans presque toutes les familles de cette liste.
- Les référentiels utilisés en entreprise ont des auteurs identifiables. Les six familles de facteurs de RPS viennent du rapport du collège d'expertise de 2011 ; les données de comparaison viennent de l'enquête Conditions de travail de la Dares ; le référentiel QVCT vient de l'Anact.
- Deux angles morts persistent. La santé des dirigeants et des indépendants ne mobilise qu'un observatoire spécialisé, et les expositions à effet différé (cancers professionnels, produits chimiques) restent portées par un nombre restreint de chercheurs, alors qu'elles échappent largement aux baromètres QVT internes.
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Questions fréquentes
Comment ces 50 personnes ont-elles été sélectionnées ?
Le critère est l'existence de travaux publics vérifiables sur la QVT, la santé au travail, les RPS, l'ergonomie ou l'organisation du travail : publications scientifiques, ouvrages référencés, rapports publics, responsabilités dans un laboratoire ou un organisme. Chaque nom a été recoupé sur au moins deux sources indépendantes. Les personnes dont nous n'avons pas pu vérifier la fonction ou la contribution n'ont pas été retenues, quelle que soit leur notoriété.
Est-ce un classement par ordre d'importance ?
Non. Les entrées sont organisées par famille disciplinaire, puis numérotées de 1 à 50 pour faciliter la lecture. Le numéro n'exprime aucune hiérarchie : comparer un épidémiologiste, une ergonome et une juriste sur une même échelle n'aurait aucun sens. Aucune place n'a été achetée ni négociée.
À quoi cette liste sert-elle concrètement pour un employeur ?
À trois choses. Vérifier la solidité d'un prestataire : un cabinet sérieux cite ces travaux et ces référentiels. Choisir des indicateurs défendables devant un CSE plutôt qu'un questionnaire improvisé. Enfin, trouver le bon interlocuteur académique : plusieurs laboratoires et chaires cités ici travaillent régulièrement avec des entreprises, y compris des PME, sur des recherches-interventions.
Pour aller plus loin, consultez notre data room QVT et ses chiffres de référence sur les conditions de travail, explorez notre sélection d'outils QVT pour outiller vos diagnostics et vos plans d'action, et pensez à rejoindre le club pour échanger avec d'autres responsables RH et QVT sur les méthodes qui fonctionnent réellement.